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Intervention du Dr Paraire lors du rassemblement du 26 fevrier avec les Blouses blanches pour Gaza pour la libération du Dr Abu Safyia

Posté par snmh-fo le 2 mars 2025

Cher(e)s Ami(e)s

Bonjour et Merci à vous tous…..

Je suis le Dr François Paraire, Médecin honoraire des hôpitaux de Paris, membre du SNMH FO mandaté pour intervenir ici lors de ce rassemblement devant le ministère de la Santé pour la libération du Dr Hussam Abu Safiya.

Merci à vous les Blouses blanches pour Gaza. Nous n’avons pas hésité un instant à répondre à votre proposition de nous rendre ce jour au ministère de la santé. Pour dénoncer la complicité du gouvernement face aux crimes commis envers les soignants de Gaza. Pour exiger la libération de notre confrère palestinien le Dr Hussam Abu Safiya.

De même, nous n’avons pas hésité à dénoncer dès octobre 2023, les destructions d’hôpitaux et les massacres dans la bande de Gaza.

Nous avons été gravement menacés par l ‘Association des Médecins Israélites de France qui entendait nous accuser auprès des juridictions disciplinaires du Conseil de l’Ordre des médecins.
Cette association nous demandait de modifier le communiqué de soutien que nous, SNMH FO, avions, en conscience, en confraternité, apporté aux médecins et aux soignants de cet hôpital de Gaza. Fidèles au Serment d’Hippocrate, ces médecins palestiniens avaient refusé d’abandonner les blessés et malades. Contre l’ordre que les autorités militaires israéliennes leur avaient donné.

Nous avons participé à Vitry sur Seine, à Bruxelles, à Genève aux manifestations initiées par les Blouses blanches pour Gaza pour exiger le cessez-le feu en Palestine, dans la recherche d’unité.

Notre participation aujourd’hui à ce rassemblement pour la libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya s’inscrit dans de la tradition internationaliste du syndicalisme. A celle qui combat la guerre et la marche à la guerre.

Nous sommes médecins. A ce titre nous avons prêté le serment de soigner, de panser toute personne qui nous demande aide et assistance. Quel que soit le coté du conflit où se trouve le blessé ou le malade.

Apporter ses soins, c’est ce que faisait le Dr Hussam Abu Safiya.

Refuser de le soutenir serait manquer à notre serment, le Serment d’Hippocrate. Nous ne sommes pas des parjures.
Pour que les populations palestiniennes et de tout le Moyen-Orient vivent leur vie, vivent de leur travail, de leurs oliviers centenaires, des produits de leur belle terre où le soleil doit briller pour tous, il faut la Paix.

Alors il faut arrêter de bombarder les hôpitaux . Arrêter de tirer sur les ambulances . Il faut libérer le Dr Hussam Abu Safiya, un des derniers médecins à soigner dans le nord de Gaza !

Que le gouvernement français n’ait rien dit lors de son enlèvement par l’armée Israélienne est indigne d’une démocratie.
Que le ministère de la santé continue de ne rien dire est de l’irrespect pour les médecins et les soignants. Ce ministère est censé organiser et diriger la politique de santé en France.

Que dirait-on si ce ministère détruisait les hôpitaux, empêchait les médecins d’exercer la médecine ? C’est hélas la question du moment. Aujourd’hui c’est ce qu’il fait en France. Ceux qui se taisent pour Gaza acceptent de voir les patients mourir sur des brancards aux urgences faute de lits d’hospitalisation. Ils organisent avec des budgets rabotés, aux profits de ceux de l’armement, les coups mortels portés à l’hôpital.

Nous lions les questions, nous relions ce rassemblement avec celui de Genève, celui du 30 janvier dernier devant le ministère des Affaires étrangères, celui d’aujourd’hui, et l’initiative majeure en cours de discussion pour le 7 avril prochain .

En avant pour la libérations immédiate de notre confrère palestinien le Dr Hussam Abu Safiya.

Dr François Paraire pour le SNMH FO Paris le 26 février 2025

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« Libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya »

Posté par snmh-fo le 28 janvier 2025

APPEL DE MEDECINS
A UN RASSEMBLEMENT

pour la

« Libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya »

Aux milliers de médecins et soignants
signataires de l’appel pour la libération immédiate de
notre confrère le Dr Hussam Abu Safiya,
directeur de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza :

Nous avons adressé un courrier au ministre des Affaires étrangères et à l’Ambassadeur d’Israël en France afin qu’une délégation des signataires soit reçue au plus vite, pour faire valoir notre exigence de libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya et des personnels de santé de son hôpital.

En raison de l’urgence nous avons décidé de nous rendre au ministère des Affaires étrangères à Paris le jeudi 30 janvier 2025 à 11h00.

Nous exigerons d’y être reçus.

Nous appelons chacune et chacun d’entre vous à participer à cette initiative qui est un moment important de la campagne pour la libération du Dr Hussam Abu Safiya et nous appelons toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, élus, syndicalistes, militants politiques, du mouvement démocratique et des droits de l’Homme à nous rejoindre ce

jeudi 30 janvier à partir de 11h00, devant le ministère des Affaires étrangères,
37 Quai d’Orsay, 75007 PARIS (métro Invalides).

Dr Cyrille VENET
Dr Patrick PELLOUX, AMUF
Dr Georges-Yoram FEDERMAN, Psychiatre gymnopédiste
Dr Jean-Louis CHABERNAUD, AMDDDM et SNPEH,
Dr Olivier VARNET, SNMH FO

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Service des urgences de Montpellier : le SNMH-FO sonne l’alerte !

Posté par snmh-fo le 14 janvier 2025

Service des urgences de Montpellier : le SNMH-FO sonne l’alerte !

Le syndicat national des médecins hospitalier Force Ouvrière lance une alerte au sujet de la situation inédite et particulièrement inquiétante des services des urgences de Montpellier. Cette situation n’est pas propre au CHU, mais concerne un grand nombre de services d’urgence au niveau national, et entraîne une surmortalité comme rapporté au service des urgences de Longjumeau.
Aux urgences du CHU de Montpellier aussi les nuits de la semaine du nouvel an ont été particulièrement meurtrières, notamment celle du 3 janvier où de nombreux décès ont été enregistrés. Le nombre de patient en attente d’un premier contact médical dépassait régulièrement les 40 avec des pics à 60 patients en salle d’attente à certains moments. Cette attente pour les patients est devenue interminable avec des délais de prise en charge de 14 à 17h, avec évidemment le stress, les tensions avec les patients et leur famille, ainsi que l’augmentation des risques de perte de chances. Dans le cas des urgences, la rapidité de la prise en charge conditionne l’issue pour le patient.
En aucun cas les personnels, médecins, infirmiers ou personnels administratifs ne sont responsables de cette situation, ils sont les premières victimes d’une politique de santé conduisant à la destruction des hôpitaux.
Tout le monde est au courant depuis bien longtemps, puisqu’en 2008, les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l’Assistance publique -  Hôpitaux de Paris avaient rédigé une lettre pour dénoncer la loi Bachelot (HPST) et les « restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés ». Nous y sommes, et c’est la raison pour laquelle le congrès du SNMH du 13 décembre a réaffirmé la nécessité d’abroger cette réforme [1].
Les mesures d’urgence prises par la direction générale, réouverture de lits d’aval, déploiement de renfort paramédicaux avec l’affectation d’une infirmière et d’un aide-soignant supplémentaire, restent largement insuffisantes, il s’agit de mesures de vitrine, visant à donner l’illusion d’un contrôle opérationnel de la situation. Devant la dégradation des conditions de prise en charge liée à la gravité inédite de la situation locale et régionale ces mesures ne peuvent constituer une politique tenable sur le long terme. Le pic épidémique, largement prévisible, n’est pas le seul responsable : la mise sous tension des services publics aboutit à ce genre de situation où toute variation déstabilise les personnels et les services, l’absence d’anticipation de cette situation par les responsables des urgences du CHU a précipité le service des urgences dans le CHAO.
Comment l’Hôpital Public peut trouver les moyens pour assurer la qualité et la sécurité des soins en temps de crise, alors même qu’il est sous-dimensionné en moyens (humains, en lits d’hospitalisation, etc..) à l’état de base ?

La direction du CHU de Montpellier doit très rapidement prendre des engagements pour :
-Rouvrir des lits à la hauteur des besoins et donc annuler toutes les décisions de fermeture prises ces dernières années ;
-Ouvrir des postes de soignants pour permettre au service d’urgence de répondre aux besoins en nombre durant toute l’année
-La fin du management brutal envers les collègues médecins mais également paramédicaux ; le respect du service public passe par le respect des agents qui ne comptent pas leur effort au chevet des malades, dans une situation difficile et qui font vivre l’hôpital public, ainsi que par le respect de leurs organisations syndicales ;
-imposer aux secteurs privés avec le DG d’ARS d’ouvrir des lits d’hospitalisation supplémentaires afin de prendre en charge les patients suivis dans le secteur privé.

Le SNMH FO Montpellier soutien la lettre que « FO- Hôpital » a adressé à la directrice générale et regrette la destruction de l’hôpital public avec une ARS inopérante. Nous sommes prêts à l’ouverture de discussions constructives permettant de surmonter cette crise. Mais cela nécessite des qualités d’écoute, de respect des médecins, de leur mission et statuts, et la satisfaction des revendications portées par les syndicats et en particulier par le SNMH FO. A ne pas le faire, la direction prend le risque de catastrophe du fait de l’état de délabrement du service des urgences.
Le SNMH FO Montpellier est disponible pour dialoguer, sur cette base, avec la Direction.

Le bureau Occitanie du SNMH FO,
Contact Dr Cyrille Venet, secrétaire général, mobile 06 68 02 80 73

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LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR LE DOCTEUR HUSSAM ABU SAFIYA, DIRECTEUR DE L’HÔPITAL KAMAL ALWAN (GAZA)

Posté par snmh-fo le 12 janvier 2025

 

Le 27 décembre dernier, le docteur Hussam Abou Safiya, médecin et directeur de l’hôpital Kamal-Adwan dans le nord de la bande de Gaza a été arrêté par l’armée israélienne avec plus de 200 membres du personnel soignant de l’établissement. Personne n’a de nouvelles de lui depuis qu’il a été arrêté, molesté et humilié avant d’être transporté dans une prison. Le SNMH FO est initiateur et partie prenante de l’appel de médecins demandant la libération immédiate du Dr Hussam Abou Safiya.

Signez et faites signer l’appel pour la libération du Dr Hussam Abou Safiya !
Signatures à faire remonter à : CVenet@chu-grenoble.fr

 

LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR LE DOCTEUR HUSSAM ABU SAFIYA,
DIRECTEUR DE L’HÔPITAL KAMAL ALWAN (GAZA)
Le 2 janvier 2025 à Paris,
Amnesty International ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé nous apprennent que le dernier hôpital fonctionnel au nord de la bande de Gaza, l’hôpital Kamal Adwan, a été bombardé et incendié, du personnel de santé arrêté et torturé. Le Dr Hussam Abu Safiya, directeur de cet hôpital, fait l’objet d’une arrestation arbitraire, sans jugement. Il est soumis à la torture.
Nous sommes témoins de cela et de la destruction totale des soins aux palestiniens. Nous sommes confrontés au silence des dirigeants politiques ou à leur complicité. C’est la réalité déshumanisante du génocide. Dans le respect ultime de son engagement pour les malades et les blessés, le docteur Hussam Abu Safiya a continué à organiser les soins sous les bombes et les attentats. De la place de médecins qui est la nôtre, nous exigeons la libération immédiate de notre confrère pour qu’il puisse reprendre les soins qu’il était le dernier à assurer dans cet hôpital.
Nous réaffirmons la nécessité absolue d’un cessez le feu, de l’arrêt des livraisons d’armes et du respect du droit international humanitaire avec ce que cela implique de respect des structures de soins, d’acheminements du matériel et des médicaments de bases.

Premiers signataires :
Dr ALIBENALI Sabrina, urgentiste, Paris Dr ALLIOT Marie-Josée, Médecin, Lyon Dr AMIOUR Makhlouf, Pédiatre Dr ANDRE Pascal, urgentiste Rodez, Aveyron Dr ARA SOMOHANO Claire, Médecine Intensive Réanimation, CHU de Grenoble Dr ASHRAF Ahmad, Neurochirurgien CHU Grenoble Dr AYED Zoulikha, Praticien biologiste qualiticienne Dr BELLUCCI SESSA Sylvia Médecin Honoraire des Hôpitaux de Paris Dr BEN AMMAR Mohamed Salah Anesthésiste réanimateur chef de service CNV 15-20 Dr BENAOUALI Mohamed Ouassim, Praticien hospitalier SAMU SMUR SAU, Responsable médical UF SMUR, CH Layné MONT DE MARSAN 40000 Dr BENET Blandine, Biologiste, CHR Metz, Dr BRAUMAN Rony, ancien président de MSF, Dr CARON DamienMédecin généraliste, 19400 MONCEAUX SUR DORDOGNE Dr CHAABAN Richard Chirurgien, Dr CHABERNAUD Jean Louis, pdtAssociation Médicale Défense Déontologie et Droits des Malades, Dr CHAFIK Hanane, médecin généraliste Dr CROVA Philippe,Réanimateur, Bourgoin Dr DEBARRI Houria, Hématologue au CHR Metz -Thionville Dr DECRÉ Dominique, MCU-PH-SorbonneUniversité Retraitée depuis fin 2023 Dr EL ALI Hamid, praticien hospitalier retraité Dr FARHAT Mohamed, Spécialiste en gastro-entérologie et hépatologie, Diplômé de la Faculté de Médecine de LYON, Ancien Praticien Hospitalier Dr FATAH Abdelhamid,Chef de service de la réanimation, Bourgoin Jallieu Dr FECIH Nabil, Médecin généraliste Dr FOREST Elsa, Praticien Hospitalier, Dr GOFTI Leila, Pharmacienne, PH immuno-oncologie CHU Grenoble DR GZARA Heger Médecin cardiologue Dr GRAUER, Jean-Luc, Ancien PH à la retraite Dr HADJI Foudil, Médecin Généraliste Lyon 8ème Dr HAIJO Ayman, Médecin Dr HOUMAD Naila, ophtalmologue (praticien hospitalier) Dr JOUET Emilie, Médecin généraliste Dr KADI Leïla, pharmacien en officine Dr KOJA Mohammad, Médecin urgentiste retraité Dr KOTEIRA Essam, Praticien hospitalier, chef de pôle, CHU Grenoble Dr KOUT Souad, Pédiatre-néonatologue, Hôpital Robert Ballanger, Paris Dr LEMONNIER Marie-Paule, Hématologie, Paris Dr MARTIN Dominique,praticien hospitalier président CTS DD ARS 27, 27130 Verneuil sur Avre Normandie Dr MEBANI Kamel, Praticien Urgentiste, CH Le Blanc Dr MERCOYROL Eddie-Laurent, Smuriste, Villefranche/Saône Dr MIMOUNE Hassina, Médecin spécialiste en oncologie médicale hôpital Forcilles 77150 FérollesAttilly Dr MOURTADA Haïfa, Pédiatre Dr MOURTADA Leila, Médecin pneumologue Dr NIERMONT Boris, Urgences Briançon Dr OBERLIN Christophe, chirurgien orthopédique Dr PAGNIER Anne Praticien Hospitalier, MD Immunohématologie et oncologie pédiatriques, Grenoble Dr PARAIRE François Médecin Honoraire des Hôpitaux de Paris Dr PARENT Bernard, Médecin hospitalier Pr PITTI Raphaël, Médecin Humanitaire Dr PRUDHOMME Christophe, urgentiste Seine Saint Denis Dr RABJEAU Armelle Pharmacien PH Dr RONDET Baptiste, pédiatre à l’hôpital de Rodez, France DR ROUJEAN Thomas, PH, Neurochirurgien Dr SAID Aicha, Médecin généraliste Dr SEFSOUF Fatiha Médecin MPR Dr SDIRI Mohamed Ghofrane, Praticien contractuel, Service néonatologie CH Meaux Dr TADJEROUNI Ali, Gynécologue, Dreux Dr TOKER Betül, Médecin généraliste, Blois Dr TOUSSAINT Bertrand, PU-PH Biologie Médicale Dr VARNET Olivier, Neurologue, Assistance Publique Hôpitaux de Paris Dr VENET Cyrille, Syndicat National des Médecins Hospitaliers Force Ouvrière Dr YORAM FEDERMANN Georges, Psychiatre gymnopédiste, Strasbourg Dr ZAKARIA Ahmed pédiatre Hôpital Robert Ballanger,

 

 

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L’ETAT ET L’ADMINISTRATION SE DEDOUANNENT ET RECHERCHENT UN BOUC EMMISSAIRE

Posté par snmh-fo le 28 octobre 2024

 

 

Paris le samedi 26 octobre 2024,

 

L’ETAT ET L’ADMINISTRATION SE DEDOUANNENT ET RECHERCHENT UN BOUC EMMISSAIRE

 

Le 15 octobre 2024, vers 15.00 une jeune femme contacte le SAMU de Montpellier. Deux fois de suite l’assistant de régulation médicale (ARM) passe l’appel (qui évoque un syndrome grippal) au médecin. L’issue sera finalement et tragiquement fatale. Nos pensées vont à la famille et aux proches de cette patiente et nous souhaitons exprimer publiquement nos condoléances.

Après une évaluation sommaire de la situation la direction choisit de suspendre à titre conservatoire le dernier maillon de la chaine. Certes il ne s’agit pas d’une sanction mais la manière de faire est très stigmatisante.

L’enchainement des faits et la chaine des soins méritent un processus d’analyse médicale c’est à dire scientifique et non pas des jugements sommaires.

Nous pouvons néanmoins d’ores et déjà affirmer :

  1. Les nouvelles directives ministérielles qui consistent à privilégier ou à obliger l’appel au 15 préalable à toute possibilité de consultation physique ont deux effets : elles surchargent les centres de régulation des appels et diffèrent le moment de l’examen clinique ; la médecine ne peut se pratiquer à distance. Elle nécessite de parler, de voir, et de toucher. Nous prévenons les pouvoirs publics depuis tant d’années des conséquences de cette politique de la télémédecine et de la restriction de l’accès direct aux soins.
  2. L’intervention stigmatisante de la direction du CHU, qui va trop vite en besogne pour rechercher un coupable, est inacceptable. Ceux-là même qui organisent le verrouillage de l’accès aux soins n’en n’assument pas les conséquences et cherchent à se dédouaner.

Le syndicat se tient à la disposition des personnels pour les soutenir dans cette épreuve où la déontologie et les données acquises de la science doivent primer sur la médiatisation. Les proches de la patiente ont besoin de connaitre la vérité, et pas qu’on leur jette en pâture tel ou tel personnel pour effacer les véritables responsabilités politiques qui organisent ce défaut de moyen.

 

LE BUREAU DU SNMH FO, Contact presse : 06 68 02 80 73

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