• Accueil
  • > Communiqués Nationaux SNMH-FO

En pleine épidémie de Covid-19 Le ministre prétend donner aux médecins les moyens de soigner. Dans les faits : il continue de détruire l’hôpital.

Posté par snmh-fo le 8 février 2021

Paris le 08/02/21

 

En pleine épidémie de Covid-19

Le ministre prétend donner aux médecins les moyens de soigner.

Dans les faits : il continue de détruire l’hôpital.

 

Les besoins d’hospitalisation n’ont jamais été aussi importants. La crise sanitaire avait fait dire au président Macron et à ses ministres que l’on ne verrait plus de situations tragiques se reproduire. Le ministre Véran déclarait en mai 2020 vouloir sortir du dogme des fermetures. Pourtant les fermetures continuent à marche forcée.

  • Avec les regroupements des hôpitaux de Juvisy, Longjumeau et Orsay, ce sont plus de 600 lits qui devraient disparaître.
  • La construction du nouvel hôpital Nord de Paris à Saint-Ouen, en remplacement de Bichat et Beaujon devrait se traduire par la suppression de 300 lits. Une lettre ouverte à Emmanuel MACRON, Olivier VERAN et Martin HIRSCH directeur de l’APHP des personnels de l’hôpital Beaujon avec leurs organisations syndicales FO, CGT ainsi que le Comité Inter Urgence demandant le maintien de l’hôpital a recueilli près de 1000 signatures dans la population.
  • À l’hôpital gériatrique Émile-Roux de Limeil-Brévannes dans le Val-de-Marne, le projet de reconstruction de l’hôpital dans des bâtiments neufs entraînera la suppression de 150 lits de prise en charge de long séjour, sur 390 lits actuellement.
  • À l’hôpital Albert Chenevier de Créteil, une unité de psychiatrie de 20 lits doit être définitivement fermée et transférée vers une clinique psychiatrique privée de Crosne, appartenant au groupe Orpea-Clinea.
  • A Reims, le Comité Pour le Performance et la Modernisation (COPERMO) prévoit la suppression d’au moins 184 lits au CHU de Reims d’ici 2027.
  • Au centre hospitalier psychiatrique du Rouvray, 80 fermetures de lit entaient annoncées,  la mobilisation de 115 médecins et des personnels sur une lettre ouverte à l’ARS a fait reculer le projet mais aucun engagement écrit n’a été obtenu.
  • Suppression de l’enseignement à l’hôpital pour les enfants hospitalisés à Paris Enfants Malades.
  • 360 suppressions de lits programmés au CHU de Tours d’ici 2026.
  • Depuis mars 2020, les possibilités d’hospitalisations en réanimation et soins critiques en Ile-de-France ont diminuées !

Et la liste n’est pas exhaustive*.

Le résultat de cette politique est une situation catastrophique qui met les médecins dans l’impossibilité de prendre en charge correctement les malades du COVID comme ceux relevant d’autres soins.

En paroles : le président Macron et le ministre Véran ont clamé après le Ségur de la santé que la situation économique et l’avenir des médecins hospitaliers – praticiens hospitaliers – avaient été améliorés comme jamais.

Dans les faits : les démissions, les mises en disponibilité et les arrêts maladies n’ont jamais été aussi nombreux.

Dans les faits : le mois de janvier 2021 a été marqué par des grèves et des protestations massives : 10 000 courriers avec AR adressés au Centre National de Gestion contre la grille de salaire injuste et dévalorisante issue de ce Ségur qui fait passer par pertes et profits 4 années de carrière.

Dans les faits : aucune réponse n’a été apportée par le ministre aux médecins qui demandent une revalorisation.

Les médecins maltraités veulent quitter l’hôpital, alors que plus de 25% des postes sont déjà vacants.

 

Les hospitaliers sont fondés à se poser la question : n’est-ce pas à dessein que le pouvoir politique mène cette politique ?

En effet, un hôpital ou un service sans médecins ne peut plus fonctionner, c’est alors la voie pour fermer plus de lits et de services, supprimer des postes et s’attaquer à tous les personnels des hôpitaux en particuliers les plus précaires.

Ce communiqué se veut un cri d’alarme à l’ensemble du corps médical, à l’ensemble des personnels des hôpitaux et à la population, pour sauver l’hôpital :

-        les médecins doivent pouvoir rester à l’hôpital avec une grille de salaire juste, reconnaissante de leur savoir, de leur travail et des soins dévoués qu’ils prodiguent aux patients.

-        les fermetures de lits doivent cesser immédiatement.

-        un plan massif de réouverture de lits et de recrutement de personnels correctement rémunérés doit être décidé.

 

*Le SNMHFO appelle les médecins à transmettre au syndicat les informations concernant les fermetures et les situations précises de destruction d’unité dans les hôpitaux afin de combattre chacune d’entre elles de la manière la plus organisée possible.

Le SNMHFO appelle les médecins hospitaliers à renforcer le syndicat.

 

Contact : Dr C.Venet, 06 68 02 80 73 – snmh.fo@fosps.com

Version PDF

Publié dans Communiqués Nationaux SNMH-FO | Commentaires fermés

Les Médecins Hospitaliers résistent aux mesures de Véran contre le Statut

Posté par snmh-fo le 19 janvier 2021

Paris le 19/01/2021

Après avoir méprisé les demandes des syndicats réclamant une discussion autour de la réforme de la grille des PH, dont le rejet par des milliers de PH en exerçant un recours auprès du CNG est la preuve de celui-ci, le ministre Véran pense s’en sortir, en envoyant un mail mensonger à l’ensemble des PH.

Ce mail, occulte « courageusement », totalement la rupture d’égalité de traitement des PH.  Or c’est sur ce point que le SNPHAR-e , le SNMH-FO, et Jeunes Médecins ont déposé un préavis de grève le 11 janvier 2021, pour que la négociation aboutisse sur la prise en compte totale des années travaillées à l’hôpital pour l’ensemble des PH.

Dans quelle profession dit-on aux salariés : « Vous avez travaillé dix ans, mais cela ne compte pas !…. » ?

Dans quelle profession dit-on aux salariés, « il vous faut désormais 12 années supplémentaires pour espérer atteindre le dernier échelon.. » ?

C’est ce que font Macron et Véran aux PH. Et tous de nous poser la question : comment cela est-il possible ? Beaucoup d’entre nous disent : « ils veulent dégoûter les médecins engagés dans le service public, vider les hôpitaux de ses médecins, comme il le fait des personnels… ».

Pensent-ils que les médecins ne savent pas lire ? Qu’ils ne savent pas compter ?

Le SNMH-FO, comme l’écrasante majorité des collègues, n’entend pas laisser faire

Lundi 11, nombre d’entre nous étions en grève, assignés pour la plupart du fait de la carence en personnel médical. De nombreuses réunions se sont tenues en France, avec comme objectif de faire entendre raison au ministre. Nous sommes en capacité de dire « non, je ne suis pas d’accord », et de le faire savoir, et ce, malgré le fait que le gouvernement cherche à nous intimider par les sanctions qui tombent sur ceux qui s’écartent du discours officiel. Nous avons le soutien de toute la population, et en premier de nos malades.

Alors lors de nos prochaines réunions, que les dispositifs « covid » ne nous empêcheront pas de tenir malgré tout, nous discuterons ensemble des moyens nécessaires, comme initiatives nationales, pour faire aboutir nos revendications, appuyés sur la formidable mobilisation, qui à notre connaissance n’a pas de précédent, des PH qui refusent à plusieurs milliers le « reclassement Véran ».

Contact : Dr Cyrille Venet

Secrétaire général

snmh.fo@fosps.com

Version PDF

Publié dans Communiqués Nationaux SNMH-FO | Commentaires fermés

Monsieur le Ministre, n’ajoutez pas l’humiliation à l’humiliation – Réponse à votre courrier du 8 janvier 2020 -

Posté par snmh-fo le 18 janvier 2021

 Jeudi 14 Janvier 2021

 Par un courrier adressé aux praticiens hospitaliers (PH) via la cellule de communication du centre national de gestion (CNG, une demi-heure avant notre conférence de presse annonçant une grève illimitée, vous réaffirmez que « l’intégralité des praticiens hospitaliers qui a un exercice public exclusif voit sa rémunération augmentée » et que « contrairement à ce qui est dit, ces trois échelons supplémentaires seront accessibles à l’ensemble des praticiens hospitaliers aujourd’hui en fonction ». Suivent trois exemples bien choisis, correspondant aux situations les plus favorables de la réforme, et destinés à laisser accroire le bien fondé de vos affirmations.

Monsieur le Ministre, soit vos services ne vous ont pas fait remonter les critiques que nous formulons depuis plus de 3 mois maintenant, soit votre communication est volontairement biaisée.

Ce que nous critiquons, ce n’est pas l’amélioration du statut pour les jeunes PH nommés au concours après le Ségur (votre exemple 1), ni la revalorisation de l’indemnité d’engagement de service public exclusif (IESPE, votre exemple 2).

Ce que nous critiquons c’est le décret 2020-1182 du 28 septembre 2020 et le mécanisme de reclassement des dizaines de milliers de PH en fonction avant le premier octobre 2020, qui ampute de 4 ans leur durée de services effectifs dans la carrière PH et conduit à faire passer la durée de leur carrière de 24 à 36 ans au moins.

Pour tous ces PH en fonction, ceux qui tiennent l’hôpital public depuis des années dans les tempêtes nées des réformes budgétaires antérieures, ce reclassement les conduit à devoir travailler bien au-delà de l’âge de la retraite pour pouvoir bénéficier des avancées que vous présentez pourtant comme immédiates.

A ce titre votre exemple 3 est particulièrement malhonnête et humiliant car laisse penser que nous ne comprenons pas l’entourloupe :

-         savez-vous que, comme dans votre exemple, à 37 ans de carrière PH effectifs,

  • les PH ont été auparavant obligatoirement 3 ans étudiants hospitaliers et 4 ans internes des hôpitaux et que leur carrière publique est donc en fait de 44 ans de services effectifs ?
  • que ces PH, du fait de la durée des études médicales, ont donc très majoritairement plus que l’âge de la retraite de 65 ans, mais que par engagement personnel pour éviter que l’hôpital public ne sombre complètement faute de médecins, ils exercent au titre d’une prolongation d’activité ?
  • et que « conformément à la réglementation en vigueur », ils sont exclus du bénéfice des avantages du Ségur (voir communiqué de presse de la DGOS du 27 novembre 2020) ?

-         savez-vous que les PH ne sont pas des fonctionnaires mais inscrits au régime général de sécurité sociale ? Que dès lors, atteindre à 36 ans de carrière PH le dernier échelon ne suffit pas, qu’il faut y rester plusieurs années (considérons 4 ans comme la durée d’un échelon de fin de carrière) pour tirer bénéfice de l’avancée pour la retraite (calculée sur les 25 meilleures années), soit avoir une carrière PH de 40 ans minimum pour 47 ans de services publics effectifs ?

-         savez-vous que pour ces PH, ayant eu leur bac à 18 ans, ayant été étudiants hospitaliers à 21 ans, puis internes à 24 ans et enfin au grand plus tôt PH à 28 ans (ce qui n’existe pas dans la pratique, ou de façon exceptionnelle), il leur faudrait travailler au-delà de l’âge de 68 ans ?

 

Monsieur le Ministre, n’humiliez pas plus ces PH dont l’engagement public est exemplaire.

Reclassez l’ensemble des PH titulaires à durée totale de carrière effective.

Redonnez-leur les 4 ans de services effectifs que vous leur avez annulés d’un trait de plume.

 

A moins, Monsieur le Ministre, que par cette réforme du statut PH et ces modalités de reclassement des PH titulaires, vous n’annonciez la réforme des retraites et une durée de carrière de 47 ans minimum pour bénéficier de l’intégralité des droits ?

 

logos intersynd

Lien PDF 

Publié dans Communiqués Nationaux SNMH-FO | Commentaires fermés

Comme bons vœux pour le gouvernement, les médecins seront en grève le 11 janvier

Posté par snmh-fo le 9 janvier 2021

 Paris, le 9 /01 /2021

Suite à la contestation massive des médecins hospitaliers de la nouvelle grille de rémunération, issue du Ségur de la Santé  le SNPHAR-e et le SNMH FO ont déposé un préavis de grève reconductible à partir du lundi 11 janvier.

L’injustice et l’iniquité du décret réformant la grille de rémunération des PH, qui allonge la durée de carrière de 12 ans pour les PH en place, conduit à ne jamais pouvoir terminer le parcours indiciaire pour la majorité des PH déjà titulaires avant le 1er octobre 2020.

Le président Macron  avait déclaré le 12 mars lors de son annonce télévisée du confinement :  « mobiliser tous les moyens financiers nécessaires […] pour sauver des vies, quoi qu’il en coûte », car « la santé n’a pas de prix ». Pour lui et son gouvernement, payer suffisamment les médecins, leur offrir les conditions d’exercice suffisamment attractives pour que ceux-ci restent à l’hôpital est trop coûteux malgré tout. Il semblerait que les déclarations du président de la République soient soumises à caution. Ce n’est pas la seule déclaration qui ne sera pas suivie d’effets. Cela devient une habitude.

Alors nous serons en grève le 11 janvier  pour réclamer que notre grille de salaires soit juste pour tous et que notre véritable ancienneté soit reconnue.

Le SNMH FO appelle les médecins à se réunir le lundi 11 pour déterminer ensemble les initiatives à prendre en direction du ministère pour nous faire entendre. Le SNMH FO recueillera les initiatives et propositions qui lui seront transmises.

Contact : Dr Cyrille Venet, secrétaire général

snmh.fo@fosps.com

LIEN PREAVIS DE GREVE

Version PDF

Publié dans Communiqués Nationaux SNMH-FO | Commentaires fermés

LEVEE DE LA SANCTION CONTRE LE Pr CHRISTIAN PERRONNE

Posté par snmh-fo le 18 décembre 2020

Paris le 18/12/20

L’AP-HP a annoncé ce jeudi 17 décembre avoir mis fin aux fonctions de chef de service du Professeur  Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches. Cette décision lui a été signifiée sans préambules  par M. Martin Hirsch le directeur général de l’AP-HP, lui reprochant d’avoir notamment affirmé que les malades du Covid représentaient une aubaine financière pour des médecins, « des propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce ».

Le SNMH-FO est très inquiet de ce qui se passe, en ce moment,  au regard de questions aussi fondamentales que la liberté de pensée, la liberté d’expression. Et, particulièrement pour ce qui nous concerne, dans le domaine de la médecine, la liberté de prescrire et la liberté de la pensée médicale.

Il ne s’agit pas des discussions entre médecins sur les thérapeutiques possibles, les moyens à utiliser en matière de diagnostic, d’interprétation des données cliniques et biologiques pour soigner au mieux les malades. Elles ont toujours eu lieu. La médecine n’est pas une science exacte, mais un art. C’est surtout une pratique où les échanges et les confrontations des expériences individuelles des médecins sont essentiels. Dès lors, les médecins discutent, ne sont pas toujours d’accord entre eux, surtout quand il s’agit de maladies nouvelles et ne se sont jamais privés d’en parler.

Il peut arriver que ces discussions, normales, salutaires, prennent une tournure moins courtoise. Il peut même arriver qu’il y ait des outrances. Les différends concernant la confraternité peuvent toujours se régler par la conciliation. En outre, il y a toujours la possibilité, pour un médecin s’estimant diffamé d’en demander réparation à la justice.

Le SNMH-FO  n’a nullement l’intention d’entrer dans le débat sur les positions médicales des uns ou des autres.

Le SNMH-FO comme syndicat, totalement impliqué dans les fondements de sa Confédération, se situe sur le terrain de la défense des intérêts matériels et moraux de ses mandants, les médecins hospitaliers de tous  statuts, PH et hospitalo-universitaires.

  • Sur le terrain des intérêts matériels des médecins hospitaliers :

Le SNMH-FO qui le premier a alerté sur la question de la grille « pseudo revalorisée » appelle à la grève du 11 janvier avec le SNPHARE pour défendre ce statut de médecins hospitaliers dans toutes ses données dont l’excellence et l’indépendance font partie, ce qui justifie de ne pas accepter la nouvelle grille du Ségur. C’est ce qui motive l’ensemble du corps médical dans la mobilisation qui se prépare.

  • Sur le terrain des intérêts moraux des médecins hospitaliers

Les opinions et expressions sur les traitements médicaux relèvent de la liberté de penser et de s’exprimer. Aucune «  autorité » ne peut demander aux médecins de se plier à une « vérité officielle ».

Le SNMH constate que la motion adoptée par la CME de l’AP-HP contre le Professeur Christian Perronne  ne fait d’ailleurs aucune  allusion à ses positions médicales. Parfaitement consciente du tollé que soulèverait une accusation portée contre un médecin parce qu’il penserait différemment, la Commission Médicale de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, dans sa volonté  de faire taire toute opposition, se voit contrainte de chercher autre chose.

La CME de l’AP-HP déclare donc que «  De telles déclarations- attribuées au Pr Christian  Perronne sans les produire dans un document écrit-  « sont le terreau dont se nourrissent les internautes pour mener des campagnes d’insultes haineuses sur les cyber réseaux pouvant aller jusqu’à des menaces de mort mettant gravement en danger les personnes visées. »

Le président de la CME, Rémi Salomon a, d’ailleurs, indiqué que « Les propos de Perronne n’étaient pas en eux-mêmes injurieux à l’égard de notre collègue » mais «  ce sont des propos qui ont suscité sur les réseaux sociaux, des injures et des menaces de mort ».

Si on comprend bien, le professeur Perronne n’est pas sanctionné pour ce qu’il a dit mais pour l’usage qui peut en être fait ?

Si on comprend bien, peu importe ce qu’a dit le professeur Perronne. Ce qui compte, c’est ce que disent les réseaux sociaux ? Et l’accusation faite par la CME de l’AP-HP lors de sa séance du 1er décembre serait fondée sur cette nouvelle incrimination.

Le SNMH-FO n’accepte pas cette perversion du droit.

Force Ouvrière a été constituée pour la défense des droits démocratiques, la défense des droits acquis et la défense de la liberté d’expression. Notre ancien secrétaire, secrétaire confédéral Marc Blondel, qui avait refusé de se prononcer lors des élections présidentielles en 2002,  conformément aux traditions de Force Ouvrière héritées de la Charte d’Amiens, fut caricaturé en nazi.

Le SNMH-FO défendra quiconque est ou sera victime de la discipline des consciences.

Le SNMH-FO demande l’abandon des sanctions contre le Professeur Perronne ou tout autre médecin pour avoir défendu son point de vue médical.

Il appelle les médecins à visiter le site du SNMH FO et à rejoindre le syndicat.

 Contact : Dr Cyrille Venet,

Secrétaire général

06 68 02 80 73

snmh.fo@fosps.com

 Version PDF

Publié dans Communiqués Nationaux SNMH-FO | Pas de Commentaire »

12345...19
 

Blogapi |
Au Nom des Garrigues |
Les amis de Phiphi |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Leflambeau
| Collectif pour le Changemen...
| Siteecrasementamphibiensbogeve