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Pour l’hôpital, après les déclarations provocatrices d’Edouard Philippe, comment le faire reculer.

Posté par snmh-fo le 24 novembre 2019

Paris Le 23 novembre 2019

Jeudi 14 novembre : la manifestation des personnels hospitaliers et des médecins à Paris était impressionnante de détermination et de sérieux, et fait marquant, beaucoup de jeunes internes et externes. L’immense majorité des hospitaliers est là, pour défendre leur dignité de soignants mise à mal depuis des années par les fermetures et le manque de personnels.

Le soir même dans une AG qui rassemble à La Pitié-Salpêtrière près de 400 personnels, médecins et malades le débat est ouvert : comment obtenir satisfaction, comment gagner contre ce gouvernement qui ne répond toujours pas à nos revendications ?

 

Les hospitaliers et les médecins peuvent-ils y arriver seuls ?

 

Un collègue réanimateur du Nord de Paris l’affirme :  » la grève du 5 décembre est une opportunité historique ». Beaucoup expriment la nécessité de rejoindre ce mouvement général qui entend défendre les salaires et la Sécurité Sociale.

 

Mercredi 20 novembre au sortir du Conseil des ministres Édouard Philippe aux cotés d’Agnès Buzyn ne répond pas aux revendications des hospitaliers. La nouvelle prime pour les parisiens est une provocation. Rien sur l’arrêt de la fermeture des lits et les lits-brancards, rien sur les lits d’aval, rien sur l’augmentation de l’ONDAM à 4,5%. Pire c’est une ribambelle de plans financiers, de retour à l’équilibre. Encore moins d’hôpital, encore plus d’ARS !

 

La réponse des personnels et des médecins hospitaliers avec leurs syndicats est NON.

La journée de manifestation prévue le 30 novembre doit être l’occasion de se préparer pour réussir, pour gagner sur les revendications.

La situation est explosive dans tous les secteurs hospitaliers, mais aussi dans les services publics, l’enseignement, les transports… Le secteur privé n’est pas épargné. Nos confrères libéraux exerçant en ville sont eux aussi mis à mal. Les batailles dans lesquelles nous sommes engagés sont des plus importantes : celle pour la défense de nos retraites contre le projet de Macron-Delevoye en est une. La retraite n’est pas une aide sociale d’assistance comme le voudrait Macron. Ces acquis sociaux indispensables pour vivre sont notre propriété, notre salaire différé, nous les avons obtenus par notre travail et nos nuits de gardes qui nous ont souvent détérioré la santé. Dans cette situation, le SNMH FO appelle les médecins hospitaliers :

-à participer à toutes les réunions, assemblées, initiatives prises dans les hôpitaux, dans l’unité d pour réaffirmer nos revendications : l’ouverture de lits, le recrutement de personnels paramédicaux et médicaux, les augmentations de salaire déjà précisées

.-à s’inscrire dans la grève à partir du 5 décembre avec tous les salariés à même de faire lâcher ce gouvernement.

 

SYNDICAT NATIONAL DES MEDECINS HOSPITALIERS

SNMH -FORCE OUVRIERE 153-155 rue de Rome 75017 PARIS

 

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Contact:

Cyrille Venet

Secrétaire Général Adjoint

snmh.fo@fosps.com

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HÔPITAUX : L’ HEURE EST A LA MOBILISATION GENERALE DANS L’UNITE !

Posté par snmh-fo le 9 novembre 2019

Paris, le 08/11/19

Dans toute la France, comme à la Pitié-Salpêtrière, à Angers, à Clermont-Ferrand, à Grenoble… des assemblées générales de médecins avec les personnels, leurs syndicats, des collectifs divers se sont réunis. Des mouvements de grève et des initiatives variées continuent aux urgences et s’étendent dans tous les secteurs de l’hôpital.

Des appels syndicaux unitaires, les comités inter-urgence et inter hôpitaux, la conférence des doyens de facultés de médecine, des services en grève ou en mobilisation appellent à la grève le 14 novembre.

Cette grève est soutenue par des syndicats médicaux et des syndicats de personnel. De nombreux modes d’action sont mis en oeuvre : actions médiatiques, grève du codage, grève du zèle…

Le monde hospitalier est en tension majeure comme jamais par le passé.

Tout le monde sait que la cure d’austérité imposée aux hôpitaux est responsable de cette situation. Mme Buzyn vient encore d’annoncer 850 millions d’euros d’économies sur le budget 2020 et sa loi « Ma Santé 2022 » ne fera qu’aggraver cette situation,

Les personnels hospitaliers, les médecins, les malades réclament la réouverture des lits fermés, la revalorisation des salaires des hospitaliers, l’augmentation des effectifs, et non des économies supplémentaires sur la santé ou les hôpitaux.

C’est le seul moyen d’en finir avec les lits brancards, les malades en danger et les soignants en danger.

C’est le seul plan d’urgence possible. Le reste est bavardage et enfumage ou volonté délibérée de casser l’Hôpital Public et de laisser la population sans soins.

Depuis deux ans Mme Buzyn et tout le gouvernement sont informés, alertés (conférences de presse, lettres de 1500 PH, grève des urgences, association Jean-Louis Mégnien, multiples conflits et alertes locales…). Mais ils persistent.

Et ils ne comptent pas s’arrêter là : avec la réforme des retraites, nos salaires nets et nos pensions de retraites diminueraient, l’IRCANTEC disparaîtrait.

Médecins et personnels hospitaliers, nous ne sommes pas seuls à subir les lois qui rendent notre vie insupportable.

La situation est explosive dans tous les secteurs hospitaliers, mais aussi dans les services publics, l’enseignement, les transports publics… Le secteur privé n’est pas épargné.

Les hospitaliers peuvent ils s’en sortir seuls ?

De nombreuses organisations syndicales dans de nombreux secteurs de la CGT, FO, SUD… appellent à la grève à partir du 5 décembre. Il s’agit d’obtenir le retrait de la réforme et de faire céder Macron et le gouvernement.

Dans cette situation, le SNMH FO appelle tous les médecins hospitaliers  :

  • à participer à toutes les réunions, assemblées, initiatives, dans l’unité des personnels médicaux et non médicaux.
  • à s’inscrire dans la préparation de la grève à partir du 5 décembre, seule à même de faire reculer ce gouvernement.

Le SNMH FO revendique :

  • L’arrêt des fermetures de lits, la réouverture des lits fermés, avec le personnel nécessaire.

  • L’augmentation des effectifs déterminée par les assemblées de personnels et médecins

  • La revalorisation des carrières des médecins hospitaliers.

  • L’abrogation des réformes Buzyn, Touraine, HPST, la suppression de l’ONDAM et le retour au prix de journée, pour un financement en fonction des besoins des malades.

  • Le retrait du projet Macron-Delevoye de réforme des retraites

Contact :

Dr Olivier Varnet

snmh.fo@fosps.com

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Réouverture des lits, pas d’économies supplémentaires

Posté par snmh-fo le 4 octobre 2019

Le 15 avril 2018, lors de son interview sur BFM TV M. Macron annonçant la réforme du système de santé, assurait qu’il n’y aurait « pas d’économies supplémentaires sur l’hôpital dans ce quinquennat »…

En 2019, à la suite de multiples fermetures de lits, de services et d’hôpitaux entiers, le dernier Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020 prévoit un ONDAM en progression de 2,3 % – ce qui correspond selon le ministère lui même à 4,2 milliards d’euros d’économies supplémentaires par an dont 1 milliard aux dépens des hôpitaux. La loi « ma Santé 2022 » de Mme Buzyn est faite pour faire passer ce plan.

Si certains pensaient que sur ces questions nous avions touché le fond, force est de constater que Mme Buzyn creuse encore.

Ce que réclament les personnels hospitaliers, les médecins, les malades, ce ne sont pas des économies supplémentaires sur la santé ou les hôpitaux, mais bien la réouverture des lits fermés, la revalorisation des salaires des hospitaliers, l’augmentation des effectifs. Certains personnels de santé ont une grille salariale en dessous du SMIC !

Cette politique entraine une hémorragie de départs massifs de médecins, des fermetures y compris dans les secteurs de soins aigus et vitaux (urgences, pédiatrie, chirurgie, maternités, psychiatrie, SAMU, SMUR…).

La grève des personnels des urgences continue.

Les personnels maintiennent leurs revendications :

  • réouverture des lits fermés avec le personnel nécessaires

  • augmentation des effectifs

  • 300€ mensuels pour tous.

La grève tend à s’élargir aux autres services.

Le SNMH-FO réaffirme son soutien à cette grève et appelle les médecins à participer aux initiatives pouvant être prises pour obtenir satisfactions (assemblées générales, réunions des personnels, grèves etc).

Le SNMH-FO s’associe également aux initiatives de la Fédération Force Ouvrière des Services Publics et de Santé dans ce sens.

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Pourquoi le SNMH FO sera présent à l’assemblée des urgences en grève le 10 septembre

Posté par snmh-fo le 30 août 2019

Paris, le 30/08/19

Pourquoi le SNMH FO sera présent à l’assemblée des urgences en grève le 10 septembre

Le 25 mai, une première assemblée à laquelle le SNMH FO participait regroupait une centaine de services d’urgences en grève.

 

Depuis, des dizaines d’autres services ont rejoint la grève, signe que les revendications légitimes issues de cette assemblée n’ont pas étés satisfaites par la ministre. Bien au contraire, les lits d’hospitalisations continuent à être fermés, les agents des services d’urgence continuent à manquer, et les budgets pour inverser cette tendance continuent à se réduire.

 

La loi « ma santé 2022 » promulguée en plein été n’augure rien de bon dans ce sens.

 

Nous sommes comme le personnel des urgences confrontés à cette politique de réduction des budgets meurtrière. Comme eux, nous ne nous satisfaisons pas des annonces, notoirement insuffisantes, des 70 millions d’euros pour les urgences, miettes dont ils n’ont même pas vu la couleur.

 

C’est la raison pour laquelle nous appelons nos collègues à participer aux assemblées organisées dans les services d’urgences mais aussi dans les autres services, pour déterminer avec le personnel non médical les revendications locales et avancer pour regrouper l’ensemble des soignants.

 

Le SNMH FO soutient les revendications du comité national de grève : des lits d’hospitalisation, pour 0 « lit brancard », du personnel aux urgences, une revalorisation des salaires, avec 300 euros pour tous.

Pour sa part, le SNMH FO revendique l’arrêt de la réduction de l’offre de soins :

  • l’arrêt des fermetures de lits, la réouverture des lits fermés, avec le personnel nécessaire à leur fonctionnement,
  • le maintien de l’ouverture des services d’urgences à tout patient s’y présentant.

 

Le SNMH FO revendique aussi l’annulation des 660 millions euros d’économies prévues sur l’ONDAM 2019.

 

Pour toutes ces raisons, le SNMH FO sera le 10 septembre à l’assemblée générale des personnels des urgences en grève, avec le Collectif Inter Urgences.

 

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Contact: Dr Olivier Varnet

snmh.fo@fosps.com

 

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N’en déplaise à Mme Buzyn, en juillet, plus de 150 services d’urgences sont en grève

Posté par snmh-fo le 5 juillet 2019

92 % de la population les soutient

La FHF, les conférences de directeurs de CME de CHU et de CH, les conférences des présidents de CME de CHU, de CH, et de CHS le disent : « (…) Depuis une dizaine d’années, les gouvernements successifs ont poussé les hôpitaux à fermer des lits, notamment pour des raisons financières. Ce sont ces lits qui manquent aujourd’hui pour l’aval des urgences. (…) »

 

Ce sont bien ces lits que réclament les agents des urgences en grève, pour certains depuis plusieurs mois.

Le 2 juillet, ils étaient en manifestation et ont été reçus par le cabinet d’A. Buzyn. Aucune réponse n’a été donnée à leurs revendications légitimes portées par le Collectif Inter Urgences, et les fédérations FO, CGT et SUD de la santé.

 

Une prime de 100 euros ne résoudra rien, les réunions ministérielles autour des problèmes estivaux ne règlent en rien les difficultés actuelles : c’est tout de suite que les lits d’hospitalisation doivent être ouverts, que les services doivent être renforcés en personnels.

 

 Le SNMH FO soutient inconditionnellement le Comité Inter Urgences et les personnels en grève pour les malades.

 

Aujourd’hui il y a danger pour les patients et pour les personnels soignants : burn out, suicides, démissions et départs se multiplient. C’est la ministre A Buzyn qui porte l’entière responsabilité de cette situation. C’est une catastrophe sanitaire qui est en cours et qui va s’aggraver dans les prochains jours par des fermetures de SMUR appelés « modes dégradés ». Les pertes de chance auront des conséquences en terme de mortalité, tout comme les temps d’attente aux urgences.

 

Le SNMH FO soutient les initiatives que pourront prendre les médecins aux côtés des personnels pour résister à cette situation et obtenir les moyens de soigner les patients de façon normale.

 

  • Arrêt des plans d’économies
  • Réouverture des lits fermés et arrêt des fermetures
  • Réattribution des agents dans les services et aux urgences
  • Dotation de personnel et recrutement de médecins en nombre suffisant pour permettre aux hôpitaux d’assurer leurs missions.

 

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