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Il est temps qu’on cesse de nous imposer des taches qui n’ont rien à voir avec les soins aux patients

Posté par snmh-fo le 18 octobre 2013

Il est temps qu’on cesse de nous imposer des taches qui n’ont rien à voir avec les soins aux patients !

Les urgentistes de France ont raison.

Depuis le 15 octobre ils ont décidé de ne plus perdre leur temps au téléphone à chercher des lits pour les malades. Ils mettent l’administration hospitalière devant ses responsabilités et lui laissent le soin de trouver les places pour les malades hospitalisés.

La pénurie de lits n’est ni admise ni reconnue par les autorités sanitaires.

 Après la loi HPST qui a considérablement aggravé la situation du point de vue du nombre de lits disponibles dans les hôpitaux, la récente Stratégie Nationale de Santé déclinée par le rapport Carli sur la gestion des urgences, prévoit encore et toujours plus de suppression de lits avec diminution des durées de séjour et annulation d’hospitalisations programmées dans les services.

Le ministère va jusqu’à parler « d’hôpital debout », le rapport Carli de rendre obligatoire « un plan hôpital plein,  en tension ».

 Le tout est encadré par un programme de 440 millions d’euros d’économie dans les hôpitaux.

Il est plus que temps pour les médecins de dire STOP !

Médecins, personnels hospitaliers et syndicats doivent s’unir pour dire : « Madame la ministre arrêtez votre politique de destruction des hôpitaux, vous en avez le pouvoir ! »

Pour sa part et à la place qui est la sienne, le SNMH-FO a participé avec la fédération FO des personnels des services publics et de santé à une délégation au ministère de la santé,           chargée d’un mandat de délégués de 120 hôpitaux de tout le pays, faisant état partout des manques de postes et de lits.

A Grenoble par exemple, les urgentistes par leurs actions revendicatives en 2012/2013, appuyées dans l’unité par les syndicats, ont obtenu des postes supplémentaires permettant d’améliorer partiellement la sécurité et les conditions d’exercice.

Mais la question des lits d’aval n’est en rien réglée…

Les urgences des hôpitaux parisiens, soi-disant sur-dotés, sont régulièrement mises en situation impossible (épidémie de bronchiolite à R. Debré nécessitant des transferts sur Trousseau,
fermeture de « décharge » à Lariboisière devant l’afflux de patients…) et de plus, ils veulent fermer l’Hôtel-Dieu de Paris !

Partout en France les urgences sont embouteillées, les services de psychiatrie débordés et il y aurait trop de lits ?

Le SNMH-FO propose aux médecins de s’organiser, de se réunir, de discuter de cette situation, de formuler leurs revendications.

Le SNMH FO est à votre écoute, n’hésitez pas à nous joindre.

 

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